lundi 25 octobre 2010

83.

''J'en suis à me demander si cette profonde indifférence qui m'habite depuis des jours n'est pas le résultat d'une profonde lassitude ou le syndrome d'un bonheur profondément ancré.''

Ernest Nobsom, journal

mercredi 13 octobre 2010

82.

''Je regarde des films et lit des bouquins en boucle, sans m'arrêter. Toutes fictions m'intéressent. Je ne suis plus un représentant de la réalité. Dormir m'apparait de plus en plus comme étant une perte de temps. Je n'ais pas envie d'arrêter ma pensée. Je veux la voir rouler au plus bas de la pente. Puis y écrire son contenu, puis continuer la descente. Il n'est plus question de savoir si je vais y parvenir ou comment, mais jusque où je peux aller.''

Dialogue entre Ernest Nobsom et son auteur, Ernest Nobsom (parut dans une revue qui sera imprimée sous peu)

dimanche 3 octobre 2010

81.

...ne reviendra plus. Toujours sera le plus salaud. Nourrir la bête. Ne plus croire en rien. tout accepter, ne se surprendre de rien. sans aucune résignation.