Je n'ais pas envie de rire lors des soirées de cristales stroboscopiques.
Je ne fais que marcher la rue st-denis du sud au nord ces temps-ci, ça coûte moins chère, ouais jsuis paumé, mais on s'en fiche, la vie continue et en est d'autant plus réel, je fais la lecture, de la lecture, il m'arrive de m'y perdre et de me dire que c'est la vie, ma vie mélange la fiction de bouquin qui parle de la vie et ma vie, ma vie étant composée de bouquin de fiction également, s'embrique dans la première partie ci-haut nommée et vice-versa, mais ce qui m'inquiète le plus, est que ce que je lis ces temps ci ne contient pas d'histoire, il n'y donc pas d'histoire fictionelle, donc pas de vie, donc pas douleur, donc pas de manque, donc tu n'existes pas, moi non plus et je suis mort, non je n'existe pas, il s'agit d'un nohuman land, remplit de tirets qui se perdent dans une marge remplit d'anotations illisibles qui racontent que ce qu'il se passe dans la tête du lecteur qui doute lui-même de sa matérialité;
lorsque je vois quelqu'un jlui fais un schéma spontanément: caractéristique: fendant, qualité: confiant, défaut: exister, et ainsi de suite avec des variations plus ou moins méchantes, j'existe, je dois m'y faire, je ne suis pas un bouquin, ni un acteur sur des planches, ou un piéton-figurant dans un film, j'existe, avec des IDÉES, des rêves et des désirs, je crois que mettre un point ici ne serait pas de trop, mais écrire une phrase, exige un niveau de responsabilité et de conscience au-dessus de mes forces, finir quelque chose ( en ayant préalablement commencé ce quelque chose!);
la vie est vide, pourquoi je parlerais de la solitude, «parce que tu dois écrire sur la vie, la tienne», pff connerie universitaire, non de bar plutôt, 100% d'accord avec ça pourtant, mais écrire repose sur le concept de la solitude, on n'écrit pas à plusieurs, devant moi le papier [sic] l'écran* qui raconte l'histoire d'un visage aux yeux plissés sur des maux[sic] mots* cernés jusqu'au matin, des mots qui me raconte qu'en ne mettant pas de point, on ne peut tourné la tête devant la VÉRITÉ, il faut la regarder en face, plisser les yeux lorsqu'elle est trop lumineuse;
Je m'égare. On raconte que la vie, c'est pas comme dans les livres, suivant cette logique, la vie ne contient aucun livre. En ce moment, je ne sais absolument pas comment je pourrais moralement arrêter d'écrire considérant que ma démarche repose sur l'urgence. Voici un jeu