jeudi 29 mars 2012

105.


''Vivre cent vingt-sept ans en une journée, crier les mêmes mots dyslexiques à un auditoire éteint, faire de la poésie de comptoir, un art de la mort. Ne pas mettre de ‘’et’’, car vous le savez autant que moi, ça ne finit jamais. Se brûler le corps durant des semaines. À se demander. Où est la limite. Aimer et se dire que c’est la dernière fois qu’on faiblit. Courir après le temps, ce salop qui fait résonner son rire sans écho dans ton visage sans rimes. Et. Marcher sur la ligne, car il n’y a que ça qu’on tolère vraiment. Ce poème est pour mes potes qui comprendront. (gnagna)’’

-Ernest- poésie de waiter.