''Puis un jour comme ça, j'arrêtai de méta-écrire pour finalement écrire, de penser pour agir, de projeter pour être, d'avoir des dates limites plutôt que des projets. J'avais transformé ma vie en gigantesque bureau plutôt que d'essayer d'avoir l'endroit parfait pour la création. Durant une période donné, j'acceptai le calme et la routine afin de pouvoir ligner en de lentes discussions mes excès et mon feu. Il fallait ce compromis, on ne peut créer dans la maison en feu. Les poumons en feu, le coeur en feu, la vie en feu. Maintenant, j'ai les mains en feu, pour un temps. Demain, on verra. C'est aussi ça brûler, j'imagine. ''
-E. N. -