lundi 31 mai 2010

mercredi 26 mai 2010

lundi 24 mai 2010

62.

Il ne faut plus arrêter. Il n'est plus question de stopper le processus. On ne doit pas s'assoire. Il faut continuer.

jeudi 20 mai 2010

60.

«Il faut polir les souvenirs, jusqu'à en changer le visage complètement, si nécessaire. Des génocides deviendront des guerres aux tristes conséquences. Des espoirs déçus: des rêves de jeunesses. Le changement: que la perception que nous avons des choses, pour finalement accepter le (la?) statut quo. Acheter des livres, faire des statues, reconstruire la vie, faire mourir les morts, et raconter les exploits de héros fictifs. La vie, l'amour. Une page chiffonnée.

Il n'y a qu'aujourd'hui.»

-Livre kitsch délavé, trouvé au milieu de mon crâne-

mercredi 19 mai 2010

59.

Il n'y a plus de souvenir. Que ces guitares classiques, dans se café pourri, et la solitude qui ne raconte que son silence.

Je suis incapable d'écrire.

lundi 17 mai 2010

58.

«Tu n'existes pas ma belle. Tu es froide comme le papier, ou jaunie comme mes souvenirs. Il m'est arrivé dans le passé d'y voir la promesse d'un début. Mais tout recommence, sans jamais se terminer. Je t'embrasse.»
-Lettre d'amour numéro 2 b, tirée de Correspondances et silences-

dimanche 16 mai 2010

57.

«Vous n'êtes pas enfermés dans une prison, vous êtes chez vous».
-Slogan électoral ou chant patriotique-

samedi 15 mai 2010

56.

«N'écris plus jeune homme. Arrête tout. Et recommence, secrètement. L'écriture, la guérilla, c'est la même chose: on s'y cache, on ne s'y expose pas».

-Ernest Nobsom, Lettre à un jeune suicidé (sic) ou : Dialogue avec un jeune romancier-

jeudi 13 mai 2010

55.

«Il n'est pas rare qu'une tape dans le dos, aussi amicale soit-elle, pousse le corps dans le ravin».
-e.n.-

mardi 11 mai 2010

54.

«Ce n'est pas d'une fatigue ordinaire dont je suis atteint docteur. Il s'agit de plus, de tout. On n'y arrive et on y reste, dans cette fatigue. On se regarde dans la glace et on y voit un étranger. J'écris des lettres pour combattre la fatigue, voilà!»

53.

Dormir devant la fanfare.

samedi 8 mai 2010

51.

«Fatigue, grossière hypocrisie des sourires. Il n'est plus question de revenir sur le sujet, chaque retours sur soi est accompagné d'un sentiment d'étrangeté lié à l'écho de la plainte. Incapable d'écrire les visages sur lesquels glissent mes doigts arthritiques. Ma guitare, j'ai peur de ces nuits de certitudes, de ces jours de morosités. Ma guitare, j'ai assez couru les rues du sud au nord toutes les nuits, tous les jours et ne jamais me souvenir de la texture du cuir sur ma bouche. Je suis fatigué, la tête entre le cuir et le ciment, assoupis en attendant le prochain pas...»
-Ernest Nobsom, Poésie et recettes à base d'essence-

vendredi 7 mai 2010

«Je dois effacer les mots sur l'écran-le-papier pour refaire ma fiction. Réécrire le réel, ne plus être victime, cesser de le vouloir. Je n'attends rien. Je suis fatigué. Je n'existe pas plus que vous, et je nexige plus rien. Que le repos. Cetait les derniers mots sur moi>>.
-simon-

jeudi 6 mai 2010

mercredi 5 mai 2010

49.

Je ne cherche plus rien. Je suis fatigué. Rien n'est cherché, tout est fatiguant.
«Écrire un message en ce moment serait vraiment con.»
-???-

mardi 4 mai 2010

lundi 3 mai 2010

47.

Un mal de tête qui me démange jusque dans le coup. Une chanson qui ne me rappelle rien. La liberté qui devient aussi banal qu'une rime en ''é''.
Chaque fois que je reviens ici, j'imagine que la vie c'est ça. Ouf je suis fatigué!
-Simon, qui ne revient jamais-

dimanche 2 mai 2010

46.

«Imaginons que je marche pour ne plus oublier le concret de ma fiction. Que je construis des histoires pour ne plus acheter des silences de (g)rancoeurs. Que toutes ces images ne sont qu'au fond, qu'une et même réalité. Imaginer que c'est la vie».

-Ernest Nobsom, dans un courriel à Lumilla-

samedi 1 mai 2010