jeudi 29 avril 2010

45.75

La tangibilité d'un silence,
l'isolement de quelques mots,
la satisfaction du rien,
et le cri d'insectes dans le crâne.

45.5

il se peut que je ne sois pas là.

45.


«...ils se battront jusqu'à la mort pour ce qu'ils ont de plus précieux. Et de l'oublie, ils écriront un seul livre: un répertoire complet de tout ce qui a été oublié depuis 127 ans, sans aucune omission».
e.

mercredi 28 avril 2010

44.

Il est toujours étrange de se rappeler de sa propre mort...parfois une mélodie me vient, et quelques pages me coulent entre les doigts. parfois. parfois. Je n'ais jamais écrit cela.

43.

«L'idée derrière mon immatérialité, est de prouver que je suis plus réel que vous.»
-E.-

lundi 26 avril 2010

42.

«La solitude est une chose affreuse monsieur, elle vous pâlit sans jamais vous faire disparaître».
-Ernest Nobsom à un journaliste-

41.5

J'aiguise mes mots, les crayons vont parler.

dimanche 25 avril 2010

samedi 24 avril 2010

vendredi 23 avril 2010

mardi 20 avril 2010

36.

Je dois terminer mille travaux, et je rêve de dormir, et je travaille à temps plein...zzz ...zzz...zzz. donc pardonnez les billets pas très inspirés

lundi 19 avril 2010

35.

«-L'amour? j'y suis tombé avant même de lui avoir parlé! Non il n'y a plus rien après cela. Quelques miettes de bonheurs, et beaucoup d'espoir quant à l'avenir!»

-E. Nobsom-

dimanche 18 avril 2010

34.

«Dormir a toujours été pour moi un mal nécessaire. Ce n'est pas une fuite comme pour beaucoup de gens, mais une immence prison avec des miroirs au plafond. au plancher. aux murs.»
-Ernest Nobsom, dans fragments et déinvolture-

vendredi 16 avril 2010

32.5

Un projet artistique basé sur le refus d'utiliser un médium confortable, pour dire quelque chose, ou non.

32.

Écrire/composer une chanson, avec de l'échantillonnage de voix de vieilles personnes dans un café parlant de tout et de rien. Jouer en boucle les idées reçues 32 fois chacune, en intégrant en canon de 4 à 10 petites phrases supplémentaires. Deux guitares en crescendo, une basse, inclure de la distorsion. Déconstruire numériquement, électroniquement les voix, pour en faire que des cris, qui progressivement ressembleront aux pleures d'enfants. Un drum au rythme grave et tribal se sera installé lentement.

jeudi 15 avril 2010

31.

«...La fatigue la mort, que le stresse pour maintenir en vie. De longs cortèges défilent dans la rue en hurlant, comme ces gens à la billeterie de show rock. ''Il fallait y être'' et blabla le prix de présence. Et il y en a encore certains pour trouver le rock encore subversif...»
-Ernest Nobsom, lors de son arrestation-

mercredi 14 avril 2010

30.

J'accepte: le travail. Un compromis et rien d'autre... peut-être l'essai de quelque chose d'autre aussi... bon pardonnez les prochains jours... la fin de session m'engloutit, et tout le reste.
-Simon-

mardi 13 avril 2010

29.

La vie-miroir d'un roman: J'aime lire, et sa fatigue profonde qui s'en suit...trop de réel dans ce petit bout de fiction.

lundi 12 avril 2010

28.

«C'est terminé. Tout est achevé. Et le souffle court, et le corps blessé, nous reviendrons la musique suspendu à nos oreilles murmurées.
Chaque fois, nous recommencerons, et chaque fois, la vitesse, de, la, vie, me, surprend.» -E.-

dimanche 11 avril 2010

27.5

«Étant donné que la première et la deuxième personne du singulier se conjugue de la même manière à l'imparfait, et malgré le fait que nous considérons que le passé n'a jamais eu le statut de ''réalité'', mais bien de fiction (construction actualisée dans le présent de désir et d'images d'un certain réel), nous allons convenir qu'il s'agit d'une même et unique personne.»
-Extrait de la préface du roman Victoire et taciturnité du chaos, de Ernest Nobsom-

27.

I'm not there.
Quand as-tu joué mon rôle la dernière fois? Tu parlais peu, tu fumais beaucoup. Je (?) te voyais lire, et tu jouais du folk, avec une guitare sale. Tu (je) disais à qui voulait bien l'entendre qu'écrire est un compte à rebours.

26.5

«...Attendre quoi? Attendre ces souvenirs qui chatouillent déjà ma mémoire. Les images réconfortantes d'actions et de rêves bien accomplis: dans le cabanon. Une construction solide, ponctuée de tapes dans le dos. Se dire que tout serait parfait. Et ne rien regretter, à l'exception de cette attente».
-E.N-

samedi 10 avril 2010

26.

Trois mots: il s'agit d'un mensonge débutant par Je (qui est-il?). Parfois, il vaut mieux courir seul. Vous ais-je dit que la température étant un sujet de conversation confortable? Il faut parler la jeunesse, et dans le bruit! Plus fort que tous les silences. J'en sais quelque chose.

vendredi 9 avril 2010

25.

«Être partout ta voix, l'imite de mon crâne. Il est tard, et mon image de toi m'est plus réconfortante que ta personne. Belle comme une phrase de chez nous, lu dans un train entre Vladivostok et Pékin. La liberté-la-vie, répétée comme une chanson qui n'a plus de sens. Et attendre toujours la prochaine phrase en crachant sur l'ancienne».
-E.-

jeudi 8 avril 2010

24.

«...[illisible] quitté New Orleans il y a deux jours. J'ai longé le golfe du mexique en passant par Cameron où j'ai vu des dizaines de flammands roses qui flânaient dans des champs boueux. Cette nuit là j'ai dormi dans la voiture près de la plage d'où je pouvais voir les plates-formes de forage au sud qui ressemblaient à de gigantesques gratte-ciel sur l'océan et les raffineries à l'ouest qui rougissaient le ciel avec ces dizaines de cheminés enflammées. Le lendemain matin très tôt, je me suis lancer dans le Texas le cruise control à 140km/h, le maximum que je pouvais demander à la voiture (les gens roulent à 160km/h dans les plaines ici), [illisible]. Des centaines d'éoliennes sur des miles et des miles... jusqu'à El Paso...[illisible]»
-Carnets de voyage, Ernest Nobsom-

mercredi 7 avril 2010

23.

Je suis heureux, un peu seul, remplis de rêves, entêté, amoureux, suicidaire, éternel, humble, franc, stratégique, gagnant, je déteste les gagnants, je suis distant, blogueur.

mardi 6 avril 2010

22.

«...l'idée serait d'écrire une biographie d'une personnalité fictive. Et pour vraiment aller au bout des choses, il faudrait que son auteur le soit également.»
-Ernest Nobsom-

lundi 5 avril 2010

21.5

Le réel remplit de fentes, d'écornures, de déchirures. Réduit en lambeaux. Une déréalisation progressive. Les images, les scènes se succèdent, et plus rien n'est convaincant. Un mensonge s'impose de par une implacable logique, rien n'est plus sûr.
«Lorsque le réel se meurt, la vérité devient virtuelles, fictive.» E.N.

21.

«...se construire [...] des petites fictions pour colmater les fissures. La réalité

dimanche 4 avril 2010

20.

Bientôt.
le rêve fatigué, le clown, gentil.
Paraitre sans fin.
Vivre sans vie.
Mourir sans mémoire.

et toi?

L'existence réserve de grandes choses, j'y songerai sur le balcon de ma vieillesse.
Pour l'instant dormir, demain la poésie.

samedi 3 avril 2010

19.

Une BELLE image. trop de temps sans nouvelle. la confiance en soi, sans aide extérieur.

je dois me ramasser un max de fric.

vendredi 2 avril 2010

18.

Rien. Un sourire. trois siècles d'un même match. trop de gentilesse/coeur p(e)ure... juste du vide, de la fatigue. Il n'y a plus de mots.
bof

17.

Je suis fatigué...très fatigué...