vendredi 9 avril 2010

25.

«Être partout ta voix, l'imite de mon crâne. Il est tard, et mon image de toi m'est plus réconfortante que ta personne. Belle comme une phrase de chez nous, lu dans un train entre Vladivostok et Pékin. La liberté-la-vie, répétée comme une chanson qui n'a plus de sens. Et attendre toujours la prochaine phrase en crachant sur l'ancienne».
-E.-

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