''Vivre cent vingt-sept ans en une journée, crier les mêmes
mots dyslexiques à un auditoire éteint, faire de la poésie de comptoir, un art
de la mort. Ne pas mettre de ‘’et’’, car vous le savez autant que moi, ça ne
finit jamais. Se brûler le corps durant des semaines. À se demander. Où est la
limite. Aimer et se dire que c’est la dernière fois qu’on faiblit. Courir après
le temps, ce salop qui fait résonner son rire sans écho dans ton visage sans
rimes. Et. Marcher sur la ligne, car il n’y a que ça qu’on tolère vraiment. Ce poème
est pour mes potes qui comprendront. (gnagna)’’
-Ernest- poésie de
waiter.
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