dimanche 2 mai 2010

46.

«Imaginons que je marche pour ne plus oublier le concret de ma fiction. Que je construis des histoires pour ne plus acheter des silences de (g)rancoeurs. Que toutes ces images ne sont qu'au fond, qu'une et même réalité. Imaginer que c'est la vie».

-Ernest Nobsom, dans un courriel à Lumilla-

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