mardi 22 novembre 2011

95.

''Mourir de guerres qui ne viennent pas. Une histoire de sourires ramené à un refrain d'instants appréciés qu'à postériori. Se perdre dans un roman de Pamuk où le protagoniste cherche des signes à en perdre le fondement même de sa matérialité. Craindre le sommeil, se réveiller et avoir tout oublié, et continuer comme si rien ne s'était passé. Rien ne s'est passé. Écrire un paragraphe avec chaque mots comme fausses notes qui vous rouillent le crâne.''


2 commentaires:

Lumilla Farès a dit…

- e.n. -

Lumilla Farès a dit…

''une guerre à la fois disait ma mère''