crédit photo: Annie-Claude Deschênes
'' [...] et ces lendemains de ''jamais'' me rendait la vie aussi facile que de fermer les yeux. De regarder par cette fenêtre trop lumineuse. De se rappeler qu'il n'y a rien ''dehors''. Que cette lumière blanche n'est pas une sortie ou un miroir. Que ma pensée explose en milliers de moutons de poussières ramassée par les grands ménages printaniers. On recommence. On plisse les yeux. À vouloir percer ''la grande lumière'', on devient aveugle''.
-Ernest Nobsom- Ernest Nobsom: Manuscrits incomplets: 1950-2020, vol 2.

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