Monsieur Je

«Timide et délicate, elle restera au fond du crâne, dans son bunker de mots, à voir la vie de son créateur qui se démène pourtant à la décreuser. »

dimanche 4 décembre 2011

100.

''La liberté commence dans le coeur et dans les mains, mon cher ami.''

Correspondance entre Léonia De Carvalho et Ernest Nobsom
Publié par Lumilla Farès à 22:32
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Article plus récent Article plus ancien Accueil
Inscription à : Publier les commentaires (Atom)

Les autres blogs...

  • Les carnets d'Ernest Nobsom
    3. - On gravit les rocheuses en silence. On pense à Léonia, Lumilla, emman. Un silence musico-cinématographique, avec cette impression que ce moment est vu ...
    Il y a 13 ans
  • Monsieur il
    - Ce fut ici le ''avant''...
    Il y a 13 ans

Archives du blog

  • ►  2015 (1)
    • ►  octobre (1)
  • ►  2014 (7)
    • ►  septembre (1)
    • ►  mars (2)
    • ►  février (3)
    • ►  janvier (1)
  • ►  2013 (33)
    • ►  décembre (1)
    • ►  novembre (4)
    • ►  octobre (4)
    • ►  septembre (1)
    • ►  juin (1)
    • ►  mai (2)
    • ►  avril (5)
    • ►  mars (3)
    • ►  février (5)
    • ►  janvier (7)
  • ►  2012 (8)
    • ►  septembre (1)
    • ►  juin (1)
    • ►  mai (1)
    • ►  mars (1)
    • ►  février (1)
    • ►  janvier (3)
  • ▼  2011 (13)
    • ▼  décembre (2)
      • 101.
      • 100.
    • ►  novembre (7)
    • ►  octobre (2)
    • ►  mars (1)
    • ►  février (1)
  • ►  2010 (107)
    • ►  décembre (3)
    • ►  novembre (2)
    • ►  octobre (3)
    • ►  septembre (5)
    • ►  août (3)
    • ►  juillet (3)
    • ►  juin (8)
    • ►  mai (22)
    • ►  avril (36)
    • ►  mars (22)
  • ►  2009 (7)
    • ►  décembre (7)
Thème Simple. Fourni par Blogger.